Évangile selon saint Matthieu chapitre 18, versets 12-18

La brebis égarée

12 Quel est votre avis ? Si un homme possède cent brebis et que l’une d’entre elles s’égare, ne va-t-il pas laisser les quatre-vingt-dix-neuf autres dans la montagne pour partir à la recherche de la brebis égarée ?
13 Et, s’il arrive à la retrouver, amen, je vous le dis : il se réjouit pour elle plus que pour les quatre-vingt-dix-neuf qui ne se sont pas égarées.
14 Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu.
15 Si ton frère a commis un péché contre toi, va lui faire des reproches seul à seul. S’il t’écoute, tu as gagné ton frère.
16 S’il ne t’écoute pas, prends en plus avec toi une ou deux personnes afin que toute l’affaire soit réglée sur la parole de deux ou trois témoins.
17 S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain.
18 Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel.

Évangile selon saint Matthieu chapitre 18, versets 12-18

La brebis, le berger et son chien

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Après le pardon et le scandale, Jésus s’arrête à celui qui s’est coupé de la communauté. Il raconte l’histoire d’un drôle de berger laissant en plan tout son troupeau pour aller chercher une brebis perdue. Rassurez-vous, la brebis n’est pas complètement perdue. Elle s’est juste égarée. Voyez avec quel empressement le berger va à sa recherche, laissant tout, jusqu’à ce qu’il la retrouve. Le salut n’attend pas et la miséricorde de Dieu est persévérante.
Après avoir raconté cette parabole, Jésus insiste surtout sur notre coresponsabilité face aux risques encourus par celui qui s’égare. Encore aujourd’hui, Dieu n’est pas le seul à partir à la recherche de l’égaré, la communauté aussi. Jésus nous invite à la correction fraternelle par un processus en trois étapes.
Tout d’abord, le dialogue permettant de garder sauf l’honneur de l’autre. Si cela ne suffit pas, la démarche communautaire, soutenue par un cadre juridique, s’impose. Enfin, si aucune conversion ne se réalise, l’Église et ses responsables prendront une décision. Pour la juriste que je suis, cela ressemblerait à un procès.
Mais la correction fraternelle est avant tout un signe d’amour et de charité envers les autres. Spécialement envers celui qui s’est éloigné. Accepter de rencontrer l’égaré, dialoguer avec ce frère qui s’éloigne de la communauté par son péché, c’est lui proposer une véritable planche de salut.
À Noël, le Christ s’est fait l’un de nous pour aller chercher les plus petits afin qu’aucun ne se perde. Accepterons-nous de devenir comme ces chiens de berger qui aident le pasteur à garder ses brebis unies ?



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44 commentaires

Merci soeur Sandrine pour votre belle méditation!
Je suis interpelé par votre phrase sur la correction fraternelle qui est un signe d'amour et de charité!!
Je ne suis pas sûre d'avoir, quand il le fallait, fait cette correction dans l'amour et la charité! c'est important de nous le souligner! Parfois, c'est la colère ou tout autre sentiment qui n'est pas de l'amour qui pourrait dominer! il faut en prendre conscience.
Merci beaucoup
Fraternellement,
Chantal

Par chantal 4 août 2019 à 19 h 29 Répondre à ce commentaire

" Accepter de rencontrer l’égaré, dialoguer avec ce frère qui s’éloigne de la communauté par son péché, c’est lui proposer une véritable planche de salut."
Il est tres important dans nos communautés chrétiennes d'aller chercher ceux qui se sont égarés. C'est un travail pas du tout facile, mais Jésus est venu chercher les égarés. Et nous? D'´habitude nous préférons nous éloigner aussi... c'est le drame de notre temps.
Etre "un prochain" pour les autres nous demande chaque jour regarder aux autres avec misericorde, patiente et beaucoup de bonté.

Merci pour nous aider a réfléchir et prier.

Par Arroyave Vélez 25 juillet 2019 à 21 h 33 Répondre à ce commentaire

Bonjour Arroyave,

C'est extrèmement vrai ce que vous dires, en commentant cette phrase de la soeur Sandrine.. Je pense aux personnes qui participent aux maraudes, pour rencontrer les personnes de la rue ou les prostitués. Je donne un peu d'argent notamment à l'association "Aux captifs la libération", mais je ne me ressens pas de le faire moi-même. Il faut vraiment être très solide, c'est d'ailleurs pour quoi le travail se fait toujours en équipe.

Par Antoinette 26 juillet 2019 à 8 h 09

Les paroles de Jesus, ou plutôt les paroles de Dieu par la bouche de Jesus, pour moi ne sont pas des paroles de condamnation dans ces textes. Elles sont au contraire le constat qu'un homme est extrêmement malheureux (au fond de lui-même s'il n'en est pas conscient) pour en arriver à être à l'origine de scandale(s)... (texte precrdent)
Et s'il n'écoute pas l'Église c'est tout simplement qu'il ne voit plus les choses de la même façon que ce "groupe", donc il est logique de le considérer comme ne faisant plus partie de ce groupe, mais ça ne l'exclut pas pour autant du Royaume....
Mais vous n'avez aucune raison de m'écouter, vu qu'à priori, je ne vois pas/plus les choses comme cette Eglise, et refuse de les voir comme elle. Je fais donc partie des paiens et des publicains....

Par & 25 juillet 2019 à 18 h 54 Répondre à ce commentaire

Bonjour &.
L'angle avec lequel vous saisissez cette Parole me rejoint car rempli de compassion à l'égard de l'être à l'origine d'un scandale et, cela ne l'exclue pas du Royaume. C'est génial! Parlant génie, cela me rappelle ce qui fut dit par le Père Perrin de la grande philosophe et humaniste juive Simone Weil: "Le génie pour elle, c'est l'intelligence humaine ouverte à la sagesse de Dieu. De cela chacun est capable. Une sainteté géniale qui cherche dans l'humanité contemporaine chrétienne, en attente du Christ, et qui découvre dans toutes ses valeurs des pierres d'attente, des richesses à intégrer, des ébauches à achever ou des moyens d'expression du culte en esprit de vérité".
Ne pas voir les choses de la même façon que l'Église est pour vous ressenti comme du rejet! En disant que vous faites partie des païens et des publicains, je vous rappellerai que c'est pour eux que Jésus est venu en premier. S.Weil disait:"Nous n'avons pas à nous demander comment produire l'amour en nous. il est en nous, de la naissance à la mort, impérieux comme une faim, nous devons seulement savoir le diriger"...et Jésus ne demande qu'à nous y aider! Toutes réflexions, si incomplètes ou déjantées soient-elles sont pour moi une source nourrissant la graine d'éternité déposée par Dieu dans mon âme. Merci & et Bonne route! ainsi qu'à Sre Sandrine et participant (e) s.

Par Jacques (Québec) 25 juillet 2019 à 20 h 49

J'aimerais mieux comprendre votre message. Lorsque vous écrivez : "qu'il ne voit plus les choses de la même façon que ce "groupe". donc il est logique de le considérer comme ne faisant plus partie de ce groupe..…. mais cela ne l'exclut pas pour autant du Royaume'" est-ce le reflet de l'opinion du groupe ou de l'intéressé ? Pour être plus clair, est-ce le rejet par le groupe ou la décision de la personne de s'exclure du groupe ? Ce qui n'a pas la même signification. Novice dans l'apprentissage de la lecture des textes de l'AT et du Nouveau Testament, j'ai retenu qu'une interprétation littérale n'est pas souhaitable ; que les paroles de Jésus se réfèreraient (j'emploie le conditionnel par prudence) souvent aux écrits de l'AT ; que les paraboles concernent l'époque où Jésus vivait. ; que les Docteurs de l'Eglise eux-mêmes ont débattu des interprétations possibles. CE ne sont que quelques Enfin, dans le texte il est écrit "si ton frère a commis un péché contre toi" ce qui exclut le groupe a priori. Ce ne sont que quelques remarques personnelles qui, j'en ai peur, n'apporteront pas un plus grand éclairage.

Par mahona 25 juillet 2019 à 21 h 41

Et bien chère Mahona, continuez de lire comme vous avez appris.. j'ai trouvé ma façon de lire, je ne vous l'impose pas, pas plus qu'à l'Église. Même si je le voulais je n'en ai pas les moyens. Et à la façon dont je lis le texte, ça veut dire que je refuse votre façon de lire, enseignee par des "maitres" de l'Église en la matière, et donc vous ne pouvez plus rien pour moi, mis à part me considérer comme une païenne et une publicaine, même si je ne vous ai pas forcément scandalisé ou si vous ne considérez pas cela comme un péché contre vous, mais je n'en sais rien. Peut-être pas pour vous mais quelqu'un d'autre qui ne le dira pas forcément? Peut-être il aura tort alors de ne pas le dire...
Voilà tout le sens de mon interprétation littérale des textes, pour y retrouver du sel, avec l'humilité de quelqu'un qui ne sait pas, ne connait pas, la portée, de ce qu'il dit sur les autres,....
Mais peut-être il faudrait revenir sur le sens du mot écouter... jusqu'où faut-il "l'entendre"? Jusqu'à l'obéissance à ce qui est dit et la reconnaissance de ce qui est dit. Ou juste, entendre et comprendre ce qui est dit mais sans obligation d'y adhérer?

Par & 26 juillet 2019 à 2 h 56

Bonjour & et Mahona. Merci pour votre riche partage qui m'amène à la Parabole du Semeur car il semble que c'est d'où les graines tombent qui va prédire son développement: sur un terrain ensemencé au bord du chemin ou, sur un sol pierreux, dans les ronces ou dans la bonne terre? À cet égard voici la réflexion de Padre Pio:

"Porter du fruit, débarrassé des soucis du monde."
"Avance avec simplicité sur les voies du Seigneur, et ne te fais pas de souci. Déteste tes défauts, oui, mais tranquillement, sans agitation, ni inquiétude. Il faut user de patience à leur égard et en tirer profit grâce à une sainte humilité. Faute de patience, tes imperfections, au lieu de disparaître, ne feront que croître. Car il n'y a rien qui renforce tant nos défauts que l'inquiétude et l'obsession de s'en débarrasser.
Cultive ta vigne d'un commun accord avec Jésus. À toi revient la tâche d'enlever les pierres et d'arracher les ronces. À Jésus, celle de semer, planter, cultiver et arroser. Mais même dans ton travail, c'est encore lui qui agit. Car sans le Christ, tu ne pourrais rien faire".
Encore grand merci pour votre partage! Bonne continuité!

Par Jacques (Québec) 26 juillet 2019 à 19 h 39

A l'attention d'Antoinette,

Chère Antoinette,

Merci d'avoir tenté d'éclairer ma lanterne. Vos messages font leur chemin : je me dis que si moi-même avait été victime de violence scandaleuse sur ma personne, j' eus été plus à même de comprendre les paroles de condamnation du Christ. Tout mal demande réparation. Et il faut se méfier d'un pardon accordé trop facilement au nom de l'évangile - ce fut souvent mon cas - alors que le mal subi (je pense à des offenses relationnelles) n'est pas encore digéré.

Unie à vous et à tous les membres de notre communauté.

Par Esperanza 25 juillet 2019 à 18 h 24 Répondre à ce commentaire

Bonjour! I am trying to learn French and I was told that this would be a very helpful tool. I am also returning to the Church, so it would help me twice.

I filled out the "Reagir" section, so I hope that means that I will receive the verses in my email.

Merci.

Rose Lieberman

Par Rose Lieberman 25 juillet 2019 à 18 h 08 Répondre à ce commentaire

Chère Esperanza, (24/07 à 22 h 45)
j’apprécie toujours autant la sincérité de vos réflexions
que vous nous partagez avec tant de générosité.

Je m’appuie sur cette parole du Christ :
« Qui est mon frère ? Celui qui fait la volonté de Dieu »

Qui peut sauver mon frère ?
Ce n’est pas moi, c’est Dieu seul, si mon frère se tourne vers Lui.
Je ne peux que l’éclairer, ou essayer en tous cas,
mais mon frère restera toujours
celui qui décide ou non de se tourner vers Dieu.

Non, seul, je ne peux pas sauver mon frère.
J’aurais la tentation, alors, d’agir « en sauveur ».
Alors que c’est Dieu qui nous sauve,
lorsque nous nous tournons vers Lui.

« Si tes paroles n’ont pas suffit,
si celles de tes frères non plus,
ni l’injonction des sages,
considère-le comme un païen, un publicain… ».

« … Considère-le comme un païen, un publicain… »
Je crois que le Christ me dit :
« Tu as fait tout ce que tu peux.
Maintenant, lorsque tu pries pour lui,
tu ne l’abandonne pas,
tu le dépose devant moi.
Rappelle-toi, Je suis venu pour toute l’humanité ».

Vous savez, être « dans l’Eglise »
ne me semble pas constituer une garantie suffisante
pour hériter du Royaume.
Notre cher Pape François en connaît un bout, sur la question !
Et parfois nous aussi, dans la pauvreté de notre vie quotidienne.

« Qui est mon frère ? Celui qui fait la volonté de Dieu ».

Bonne journée, chère Esperanza, chers amis.

Par Paul (Belgique) 25 juillet 2019 à 9 h 33 Répondre à ce commentaire

Ce cher pape Francois ne sait rien. Il a un certain vécu, un vécu spirituel aussi,, une certaine formation et des connaissances, une vocation et une position dans sa vocation, et sa foi, qui lui fait lire, analyser et comprendre les choses et Dieu, son Dieu, votre Dieu si vous voulez, à la "lumiere" de tout cela (notre Dieu je ne peux pas le dire, et ça ne me dérange pas du tout d'être mise au banc des paiens et des publicains.)

Par BB 25 juillet 2019 à 9 h 58

Bonjour, BB !
ce que "sait" le Pape, je n'en connais rien de plus que vous.
Mais il a clairement exprimé, en public, le 22 décembre 2014,
et plus récemment le 21 décembre 2018, devant la Curie,
qu'il y a des serviteurs et des princes de l'Eglise
qui sont plus intéressés par leur propre gloire,
par l'argent, et par leurs penchants personnels
qu'à faire la volonté de Dieu.

"...et pour nous en particulier, le fait d’être des oints, des consacrés du Seigneur, ne veut pas dire nous comporter comme un cercle de privilégiés qui croient avoir Dieu dans la poche, mais comme des personnes qui savent qu’elles sont aimées par le Seigneur bien que pécheresses et indignes...".

Il ne s'est pas fait que des amis, ce jour-là....

Bonne journée.

Par Paul (Belgique) 25 juillet 2019 à 11 h 57

Et lui, à quoi il est attaché? Peut-être à beaucoup plus de choses "mondaines" qu'on pourrait le penser, voire que lui-même le pense peut-être...
Qui peut être sur de savoir ce qu'est la volonté de Dieu?
Croire en Dieu n'est pas une "science exacte" mais un acte de foi, alors la volonté de Dieu, chacun la place bien la ou il veut mais comme disait quelqu'un sur ce site, chaque religion, groupe religieux, a ses règles et sa "pensée religieuse", on adhère ou on adhère pas, mais on ne sait pas ce qu'il en est vraiment, en vérité. C'est pas parce qu'un homme a dit qu'il était Dieu, fils de Dieu, le chemin, la vérité et la vie, qu'on est obligé de le croire. Et ce n'est pas parce qu'on ne croit pas qu'on a forcement des mœurs et des attitudes contraires à ce qu'il a dit, ce qu'il a prêché, ce que certains en ont compris, et ce que lui voulait dire.. mais est-ce pour autant la volonté de Dieu, de quel Dieu, du Dieu de qui, selon qui?
La foi m'a ouvert et continue de m'ouvrir les yeux (même si maintenant c'est plus celle des autres que la mienne) sur la différence entre ce que l'on croit/veut croire, et ce qu'il en est vraiment. De là naît l'acceptation des différences et des faiblesses, des autres et des miennes, l'inutilité de craindre un au-delà inconnu pour vivre l'instant présent.
personne ne peut-être sûre de "savoir".
La foi d'une religion implique de dire qu'on sait alors qu'on ne sait pas. On croit seulement.. c'est pourquoi je ne peux plus dire le credo.

Par BB 25 juillet 2019 à 13 h 30

Cher BB,
nous voudrions tellement guérir nos doutes par des certitudes.
Je crois, bien modestement, que ceux-ci se laissent guérir
par les expériences positives vécues
dans la suite de nos décisions, - parfois bien hésitantes -,
d'accepter de faire confiance.
A bientôt.

Par Paul (Belgique) 25 juillet 2019 à 16 h 50

guérir nos doutes par des certitudes, j'appellerai plutôt cela guérir sa foi ou guérir de la (sa) foi..
La confiance, c'est accepter de ne pas savoi et accepter que tout peut arriver le meilleur comme le pire et ne plus craindre l'un en rêvant de l'autre, pour vivre le banal de la réalité, détachée de tout, même d'une possible volonté d'un dieu, mais du coup plus libre pour etre soi-mmeme, prendre ses décisions et vivre sa vie comme on est...
Mais il me semble que la vraie foi catholique en Dieu, c'est aussi a cela qu'elle est sensée mener: être soi-même, ce que l'on est au plus profond de soi, cette créature faite à l'image de son Dieu...

Par BB 25 juillet 2019 à 18 h 35

Parfois il peut il y avoir une belle réconciliation et une belle histoire après une explication en tête-à-tête, ou avec quelques soutiens....mais parfois pour vivre, revivre, trouver la paix et l'unité intérieures, le chemin du pardon est à parcourir sans qu'il n'y ait jamais d'explications, ni de reconnaissance de la blessure, du préjudice....

Par & 25 juillet 2019 à 2 h 09 Répondre à ce commentaire

Un simple résumé de cet extrait : AMOUR.
Dieu aime.
" Ainsi, votre Père qui est aux cieux ne veut pas qu’un seul de ces petits soit perdu."
Dieu est amour, bon et patient. Dieu donne la priorité aux reproches seul à seul avec un frère qui a commis un péché puis en crescendo, il parle de frères, de communauté.
Jésus corrige en douceur, et la démarche est remplie de sagesse. A maintes reprises le verbe "écouter est repris" car un chrétien isolé est un chrétien en danger,. Merci pour ton amour père, j'ai du prix à tes yeux, mon nom est inscrit sur la paume de tes mains. Dans la mesure ou je me laisse façonner comme l'argile dans les mains du potier, je te suis utile. Amen.

Par LONGCHAMPS Danielle 25 juillet 2019 à 2 h 02 Répondre à ce commentaire

Un texte dense. Jésus préconise la réconciliation plutôt que la vengeance ; " a commis un péché contre toi -"va lui faire des reproches seul à seul" . Il expose la procédure à suivre jusqu'à la conclusion en cas d insuccès " considère le comme un païen et un publicain" Jésus a toutefois montré qu'il ne méprisait pas les publicains : Matthieu en est un et il lui a demandé de Le suivre. Il y a des cassures et il y a des ruptures : la brebis peut vouloir goûter une herbe jugée plus verte ou quitter définitivement le troupeau. Mais la sollicitude de Dieu est grande : "Il ne veut pas qu'un seul de ces petits soit perdu". Contre toute attente, il y aura peut-être un retour de la brebis égarée. La correction fraternelle est délicate à mettre en œuvre : comment intervenir auprès "de ce frère qui s'éloigne de la communauté par son péché" ? Quelle autorité morale avons-nous vis-à-vis de ce frère pour nous immiscer dans sa conduite ? S'il s'éloigne de la communauté, il en connaît sans doute les préceptes. Comment les lui rappeler sans qu'il voie de notre part un jugement déguisé, une critique ? Personnellement, je ne vois pas de "bonne conduite" à tenir sinon une évocation de l'adhésion à ces "commandements" de la communauté lors d'un échange consenti. La réconciliation est à la portée de tous : elle sera peut-être initiée par des paroles échangées avec ce frère - elle sera certainement l'aboutissement d'une démarche personnelle. Et l'homme "se réjouira pour la brebis retrouvée"

Par mahona 24 juillet 2019 à 21 h 50 Répondre à ce commentaire

en écoutant ce passage de l'évangile et la méditation, je me dis qu'en se moment je suis la brebis égarée, je pense au seigneur chaque jour, mais je n'arrive pas à trouver la force d'affronter les jours qui se suivent et se ressemble, sans volonté de ma part, je reste couchée regardant les heures passées, je n'arrive pas à faire même le minimum
la vie me parait triste, je suis dans les abîmes, je n'arrive pas à voir les personnes qui ont été présentes pour moi à la clinique, la chaleur, la tristesse est présente. Seigneur vient me chercher ramène moi vers le troupeau, donne moi la force de sortir de chez moi pour aller vers les autres. j'ai si peur aussi d'être à nouveau opérée et ne pas pouvoir reprendre mes activités en septembre pour les enfants et la troupe de théâtre je me sens inexistante

Par HELLEMANS 24 juillet 2019 à 21 h 26 Répondre à ce commentaire

Nous entendons ta souffrance et nous prions le Seigneur avec toi afin qu'Il te donne son Esprit de force, de décision et de confiance pour aller de l'avant avec Lui, kat

Par Kat 24 juillet 2019 à 22 h 05

Comme je comprends ces moments de détresse ! Se sentir seule, faire le minimum quand on le peut...
Mais pour le Seigneur chacune de ses brebis compte, Il nous connaît avant même notre naissance et nous avons du prix à ses yeux. Faire un pas de plus chaque jour est déjà beaucoup !
Gardez confiance, je vous garde dans ma prière. Fraternellement, monette

Par monette 25 juillet 2019 à 0 h 05

Faut-il qu'il l'aime cette brebis pour aller à sa recherche en laissant les 99 autres dans la montagne. Une seule compterai plus que toutes les autres qui ont été de bonnes filles, de bons fils, alors que cette petite lui a brisé le coeur ? Certes non, elles, elles se soutiennent mutuellement. Mais celle qui est seule, qui sait ce qui peut encore lui arriver. Chaque brebis est unique; si l'une s'écarte du troupeau, il va à sa recherche.
Le Seigneur n'a de cesse que lorsqu'il retrouve celle qui s'est éloignée de la bergerie et si la vie l'a blessée, il va lui parler coeur à coeur, avec douceur, avec amour; il va panser ses plaies. Il la relève, la prend dans ses bras et pleure de joie avec elle.
Seigneur, Tu veilles sur moi en permanence, apprends-moi aussi à prendre soin des petits, des plus vulnérables, de ceux qui sont sans défense, des plus démunis. Qu'aucun de ces petits ne soient perdus.

Par Marie Jeanne 24 juillet 2019 à 21 h 02 Répondre à ce commentaire

Seigneur Jésus,
Tu es retourné vers le Père,
et Tu es toujours au milieu de nous,
Heureux du lien d’amour qui nous unis en Toi.
Tu Te réjouis de nos joies,
et Tu portes avec nous nos peines.

C’est avec cet éclairage que je peux lire ce que dit Matthieu :
Et ce n’est que dans la Présence du Fils que pour moi tout s’éclaire.
Sinon, ce texte ne me parlera que de relations humaines.

« Qui est mon frère ? Celui qui fait la volonté de Dieu » (Mc 3,35)

« Vas le trouver, ce frère, pour lui dire ce qui t’a blessé.
S’il vient te dire : « je le regrette », pardonne-lui,
comme je l’ai fait avec toi, mon enfant.
Même sept fois, s’il le faut ». (Lc 17,4)

« S’il persiste, vas trouver deux autres frères.
N’étant pas blessés, ils lui parleront plus librement que toi
de cet Amour qui nous unit tous ».

« S’il persiste encore,
parles-en à la Communauté des Sages,
qui savent qu’un saint est un pécheur pardonné.
Celle des hommes qui mettent en commun
l’expérience de mon Amour et du Pardon ».

S’il persiste encore,
considère qu’il rejette encore la vraie Vie.

N’aie aucune crainte,
car même s’il ne partage plus avec vous
la fraternité, le pardon mutuel et l’Amour,
rassure-toi, mon frère, il n’est pas perdu :
Sans qu’il le sache, il est encore devant Moi.

Bonne soirée, chers amis.

Par Paul (Belgique) 24 juillet 2019 à 17 h 56 Répondre à ce commentaire

Chers amis,

pendant 15 ans, j'ai cheminé, comme médecin,
avec des alcooliques vivant en communauté
pour y découvrir et choisir enfin l’abstinence.

Il y a rarement été directement question de Jésus
dans nos partages.
Mais je voudrais vous dire que ces trois étapes,
retranscrites dans leur contexte très humain,
m'ont beaucoup aidé, personnellement,
à rester accueillant et clair avec chacun d'eux,
même lorsqu'ils n'acceptaient plus de choisir,
définitivement, les règles de vie de la communauté.

Bonne nuit.

Par Paul (Belgique) 24 juillet 2019 à 22 h 30

Permettez que j' intervienne, Paul.
Je retranscris mon commentaire d'hier : … aux versets 8 et 9 Jésus précise le sort réservé à ces qui scandalisent : ils seront jetés dans le feu éternel (v. 8) et dans la géhenne du feu (v. 9). Que comprendre ? Pas de miséricorde pour eux, mais la condamnation éternelle parce que leur péché serait trop grand ? Ces versets, que je ne puis admettre et qui me mettent mal à l'aise sont en pleine contradiction non seulement avec "Père, pardonnez-leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font" mais avec tous les passages de la bible évoquant la miséricorde.

Dans le texte de l'évangile d'aujourd'hui, le verset 17 est encore est à mes yeux "imbuvable" : "... s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain" .

Je crois en la miséricorde infinie, oui. Et quand vous l'exprimez - ce qui arrive souvent - je me sens tellement en accord avec vous et dans le vrai. Mais ces paroles du Christ, sont pour moi très désarçonnantes. Remettre mon incompréhension entre les mains de Dieu ? Mais ce serait une démission de ne pas chercher à comprendre.

Je crois que jusqu'ici j' avais lu distraitement l'évangile, ne retenant que ce qui me plaisait car ces passages ne m'avaient jamais interpelé.

Merci Paul pour votre attention.

Par Esperanza 24 juillet 2019 à 22 h 45

Bonjour Esperanza,

Dans ma réponse du 23 à Mia (8h45), j'ai rajouté un mot à votre intention . Je le résume : là, Jésus veut frapper fort parce qu'il est dans la dénonciation justement d'un scandale. En effet, du temps de Jésus comme de nos jours, le mépris ou même l'abus commis sur des êtres qui ne peuvent pas se défendre (enfants, malades, pauvres, réprouvés sociaux de tous genres...) sont facilement admis, ne gênent personne (voir le temps qu'il a fallu pour faire admettre comme crime les violences sexuelles sur les femmes et les enfants). Dieu, par la voix de Jésus, manifeste qu'il est du côté des victimes. C'est un texte de mise en garde, donc ce n'est pas le moment de parler de miséricorde, ce serait contre-productif.

Par Antoinette 25 juillet 2019 à 8 h 07

PS : que penseriez vous d'un parent qui dirait à son enfant : "c'est très mal ce que tu es en train de faire, mais je te pardonne". ? L'urgence ne serait -elle pas, pour ce parent, au minimum, de mettre en garde l'enfant contre les conséquences dommageables de son comportement ? Toutes proportions gardées, c'est ce que Jésus essaie de faire dans ce passage.l

Par Antoinette 25 juillet 2019 à 11 h 39

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien
Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Par Partage 24 juillet 2019 à 15 h 54 Répondre à ce commentaire

Il y a la brebis égarée et la brebis perdue. Jesus fait bien le distinguo o entre les deux
Dans sa parabole déjà il envisage le cas où malgré les recherches la brebis n’est pas retrouvée.
De même dans la suite de la péricope qui nous intéresse, passant de la parabole à un cas concret de la vie communautaire, il tire la conclusion que malgré tous les efforts déployés par la communauté pour ramener en son sein celui qui s’en est éloigné, celui -ci persiste dans son refus de reconnaître sa faute et de s’en repentir
.Il existe donc bien des personnes qui se coupent volontairement de leur prochain, donc de la communauté et donc de Dieu.
C’est cela le véritable péché:
La brebis perdue , celle qui ne veut pas , qui refuse d’être retrouvée.

Par Mia 24 juillet 2019 à 14 h 04 Répondre à ce commentaire

Pour le verset 18, je le comprends ainsi : sous l'inspiration de Dieu, selon ce qui est le plus nécessaire pour le moment, je peux décider de maintenir le lien ou de laisser la personne seule. Je pense à la parabole du fils prodigue : le père n'essaie pas de le dissuader de partir, parce qu'il sait que son second fils est tenaillé par un besoin d'indépendance, mais quand il revient tout misérable, il le réintègre immédiatement dans la famille ("passez lui un anneau au doigt"), sans même vouloir écouter ses paroles de repentir. "Mon fils était perdu, et le voilà retrouvé".
Le père est solide : quand son fils décide de partir, il ne se met pas en colère ("comment peux tu me faire ça"), et quand il revient, il ne l'accable pas de reproches ("regarde ce que tu m'as fait"). Ce qui lui importe, c'est de l'avoir retrouvé.

Par Antoinette 24 juillet 2019 à 12 h 34 Répondre à ce commentaire

Comme l'a dit le pape François, autrefois,l'Eglise avait 99 brebis restées dans le troupeau et une égarée, maintenant c'est plutôt l'inverse : une seule brebis restée près du berger, et 999 égayées dans la montagne !
Ce ce passage peut facilement être mal compris, parce que personne n'aime l'idée d'être un mouton ds le troupeau, que le chien ramène par la peau du coup s'il lui prend l'envie d'aller folâtrer à l'écart ! De fait, l'Eglise, et même toutes les religions , peuvent tomber ds ce travers (genre "hors de l'Eglise, point de salut"). Par ailleurs, être conformiste n'est pas forcément une sécurité : il peut arriver que la majorité s'égare. Dans ce cas, les résistants à la pensée unique, ceux qui ne se rangent pas du côté du manche, sont souvent persécutés, car ils menacent l'unité du groupe.
Mais justement, Jésus était un dissident, comme les prophètes avant lui. Il est venu ramener à lui les brebis égarées, celles qui étaient sans berger. Parce que sans guide,, nous nous égarons très facilement sur des chemins qui mènent vers la mort. Une brebis seule dans la nature est en grand danger ! Le vrai berger aime ses brebis, c'est pourquoi il les rassemble afin de les protéger et les guider sur des chemins surs.. Mais si l'une d'elle s'égare, il n'hésite pas à laisser les autres en plan pour aller à sa recherche, car "il y a plus de joie au ciel pour un seul pécheur repenti que pour 99 justes qui n'ont pas besoin de repentir". Dieu se soucie de chacun individuellement.

Par Antoinette 24 juillet 2019 à 9 h 33 Répondre à ce commentaire

PS : le chien de berger est une brave bête sympathique, il est indispensable au berger qui ne peut faire le tour du troupeau assez vite, et il le défend la nuit contre les loups. Finalement, c'est l'Esprit saint qui nous protège, nous oriente et enrichie nos vies !
Jésus nous dit ici pourquoi et comment nous devons nous soucier de nos frères. "Chacun sa route, chacun son chemin" ne veut pas dire ne rien tenter pour éviter à un proche d'aller à sa perte. Simplement, si on a essayé sans succès, seul puis par la communauté, de le ramener dans la voie de la vérité, de la justice et de l'amour, eh bien, on peut s'estimer quitte, , on a fait tout ce qu'on pouvait et devait faire. Je pense par exemple aux parents dont un enfant peut s'égarer dans une vie dissolue, dans la drogue, dans la délinquance, dans une secte... Il ne reste plus qu'à le confier à son ange gardien.,car on ne peut pas forcer l'autre à revenir dans la bonne voie., juste parce que nous le voudrions pour lui.

Par Antoinette 24 juillet 2019 à 10 h 09

vous le dite très bien Antoinette, celui qui pointe du doigt le comportement mortifère d'un frère, d'une sœur ou d'une communauté est persécuté. pourtant, il fait son devoir ! l'exemple le plus déchirant étant celui des prêtres pédophiles, encore aujourd'hui protégé par leur hiérarchie et le lanceur d'alerte mis au banc de l'Eglise. et l'attitude actuelle de la société entière repose sur cette logique, notamment dans le travail et la politique. le juste est persécuté, l'injuste protégé.

Par catherine herrero 24 juillet 2019 à 11 h 42

le brave chien de berger reçoit les coups de pieds, la brebis "égarée" reçoit parfois même les honneurs d'une promotion ! aurait-elle, elle-même trop à révéler sur ces pairs et/ou juges pour être ainsi protégée ?

Par catherine herrero 24 juillet 2019 à 11 h 47

Merci soeur Sandrine ,
Il y aura un seul troupeau , un seul pasteur .
Quand au chien , il y a ce lien avec le maître , unique qui lie dans le bon sens , dialogue
silencieux , des yeux et du coeur .
Ou sont tes accusateurs dira Jésus , à cette femme condamnée à la lapidation.
Supportez vous les uns les autres ...Accueillir et non bannir , pour comme l'enfant
prodige , festoyer .Jésus a aimé l 'église , Il s'est livré pour elle . A nous d 'être une
porte de tout les possibles de Dieu.

Par fred 24 juillet 2019 à 8 h 12 Répondre à ce commentaire

Faute de frappe:enfant prodigue...

Par fred 24 juillet 2019 à 15 h 50

Bonne journée à vous tous et toutes et grand merci à Pitchoune qui me permet un grand moment de réflexion ! Un petit caillou dans une grande flaque d'eau comme on aimerait en voir en ce moment. Les ondes ont porté loin....et rejoignent pas mal d'expériences. J'arrête la métaphore, je crains les chiens qui vous ramènent au troupeau par la peau du cou.
Bon courage !
Gaby

Par gaby 24 juillet 2019 à 7 h 56 Répondre à ce commentaire

Ces "petits" vers lesquels le Père envoie le berger, ne sont-il pas d'abord ceux que l'on a scandalisés (Mt18,6) ? Ces petits qu'il faut se garder de mépriser car, dit Jésus, "leurs anges dans les cieux voient sans cesse la face de mon Père qui est aux cieux" (v.10)?
Il est, dans la Bible, un ange qui se révèle ainsi : Raphaël, lequel, sa mission accomplie, dit à Tobit et Tobie : "c’était moi qui présentais votre prière devant la gloire de Dieu, pour qu’il la garde en mémoire" (Tb12, 12). Tobit et Sarra, deux situations très différentes, le vieil homme moqué, qui perd la vue, la jeune fille poussée au bout du désespoir, mais ils sont bien tous deux de ces petits. "J'ai subi des outrages sans raison, et j'ai une immense douleur! [...] je ne veux plus m'entendre outrager" dit Tobit (Tb3,6). "Je ne veux plus m'entendre outrager" dit aussi Sarra (Tb3,13;15). Et tous deux de demander la mort, leur seul horizon.
Mais si "leur prière, à l'un et à l'autre, fut agréée devant la Gloire de Dieu", c'est bien "pour les guérir tous les deux" que Raphaël fut envoyé (Tb3,17). Pour les sauver. Et pour cela guider Tobie. C'est par ses mains, par sa prière, que viendra pour tous deux le salut. "Je sais tous les chemins" dit Raphaël à Tobit qui cherche un guide pour son fils (Tb5,10). N'en est-il pas de même de ce berger à la recherche de sa brebis égarée? Lui qui entend ses cris, veut la ramener vers la vie. Lui qui, pour l'accomplir, guide nos pas, guide nos mains. Il sait tous les chemins.

Par Audrey 24 juillet 2019 à 7 h 26 Répondre à ce commentaire

Très beau commentaire Audrey ,
Sur le "chemin de la divine Providence , la miséricorde de Dieu reste à toujours cite
un psaume de David , mais aussi dans Ep : 2 ; 8 qui cite ceci: C'est par la grâce que vous êtes sauvés , par le moyen de la foi .
Quel Chemin ...Bravo.

Par fred 24 juillet 2019 à 16 h 14

Merci beaucoup chère Fred! Que ce psaume est beau.

Par Audrey 25 juillet 2019 à 10 h 58

Seigneur accorde moi la grâce d'être à l'écoute de ceux qui te cherchent.
Car moi aussi je suis de ceux là.Eveille mon attention pour te rencontrer dans
le prochain,sur le chemin de ce jour.Que Marie éveille mon attention.Amen.

Par fourmanoir andre 24 juillet 2019 à 6 h 16 Répondre à ce commentaire

et si on a un désaccord avec un juge?

Par STEFAN CORSO 24 juillet 2019 à 4 h 15 Répondre à ce commentaire

"Accepter de rencontrer l’égaré,"
Mais l'égaré est-il vraiment celui qu'on croit?
"17 S’il refuse de les écouter, dis-le à l’assemblée de l’Église ; s’il refuse encore d’écouter l’Église, considère-le comme un païen et un publicain."
Et alors?!.. un païen et un publicain, est-ce pour autant forcément une brebis égarée, un enfant perdu?
"18 Amen, je vous le dis : tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel."
Mais finalement ça a quelle importance de lier ou de délier? L'un est-il "mieux" ou "plus mal" que l'autre? Et lier à quoi, à qui, comment? Délier de quoi, de qui, comment?
"Accepterons-nous de devenir comme ces chiens de berger qui aident le pasteur à garder ses brebis unies ?"
Je crois que je vais continuer à être une brebis d'un troupeau, même si c'est celui des paiens et des publicains. Les chiens de berger du troupeau d'à côté ne sont-ils pas, pour un autre troupeau, comme des loups dans une bergerie qui n'est pas la maison de leur troupeau???...
qu'est-ce qui pourrait empêcher les brebis des différents troupeaux de paître en paix dans les mêmes verts pâturages, même si elles ne dorment pas dans la même bergerie? Leur(s) berger(s)?
Parfois je me demande ce qui est le plus à craindre... les chiens de berger qui veulent garder le troupeau ou les bêtes sauvages...
Le lion s'est étendu près de l'agneau dans la brebis, mais il rugit encore parfois...

Par Pitchôune 24 juillet 2019 à 3 h 39 Répondre à ce commentaire
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