Évangile selon saint Matthieu chapitre 5, versets 21-26

Meurtre et réconciliation

21 « Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens : Tu ne commettras pas de meurtre, et si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement.
22 Eh bien ! Moi, je vous dis : Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. Si quelqu’un insulte son frère, il devra passer devant le tribunal. Si quelqu’un le traite de fou, il sera passible de la géhenne de feu.
23 Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi,
24 laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande.
25 Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, pour éviter que ton adversaire ne te livre au juge, le juge au garde, et qu’on ne te jette en prison.
26 Amen, je te le dis : tu n’en sortiras pas avant d’avoir payé jusqu’au dernier sou.

Évangile selon saint Matthieu chapitre 5, versets 21-26

Un jugement pour le Royaume

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Dans l’Évangile, il est écrit précédemment : « Si votre justice ne surpasse pas celle des scribes et des pharisiens, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux. »* Quelle est cette justice supérieure dont parle Jésus ? L’affaire est d’importance, il s’agit d’entrer dans le Royaume des Cieux.
« Vous avez appris qu’il a été dit aux anciens […] si quelqu’un commet un meurtre, il devra passer en jugement. » Jusque-là, nous sommes tous d’accord et c’est bien cette règle que les scribes et les pharisiens appliquent. Mais il ne suffit pas de n’avoir pas tué pour être juste aux yeux de Dieu. L’Évangile va plus loin : « Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. » Un jugement pour deux actes (le meurtre et la colère) qui, aux yeux de tout le monde, n’ont pas la même gravité.
Comment comprendre une même rétribution pour des actes différents ?
Cela nous rappelle cette parabole où tous reçoivent un même salaire pour un nombre bien différent d’heures de travail. Une interprétation courante est qu’ayant reçu la foi dès notre jeune âge ou à un âge plus avancé, nous irons tous au paradis !
Un même paradis pour tous, d’accord, mais un même jugement pour tous ? C’est difficile à entendre. En annonçant le jugement, Jésus nous invite à regarder toutes les atteintes que nous pouvons porter à la vitalité de ceux avec qui nous vivons. Cela concerne à la fois les atteintes physiques et morales. Alors, au lieu d’attendre le « jugement dernier » pour nous rendre compte du mal que nous faisons à autrui, il est peut-être préférable de passer d’abord par le jugement de sa conscience, éclairée par l’esprit du Christ. Le jugement nous réconcilie avec nous-mêmes et avec autrui. Le jugement, c’est maintenant.


* Évangile selon saint Matthieu ch 5, v 20

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66 commentaires

Los juicios de Dios no son los nuestros. Nosotoros medimos, Dios abre caminos al pecador y lo invita a ir más allá de la situación de pecado. Dios abre caminos, nosotros los cerramos y ayudamos a que el hombre se encierre en sus propios límites. Nuestra mirada se queda en el exterior de los acontencimientos y aún no sabemos discernirlos desde la Palabra. Que nuestra oración de caa día nos conceda, desde Dios, a mirar en profundidad las realidades humanas para descubrir en ellas la "semilla del Verbo" que quiere abrirse cual auora naciente.

Par Luisa Fernanda Arroyave Vélez o.p. 14 septembre 2018 à 21 h 48 Répondre à ce commentaire

Je trouve cet évangile très pragmatique: Il ne sert à rien d'aller à l'église et de nous faire croire à nous même et aux autres qu'on est une bonne personne. Tranquille, alors qu'on a des casseroles à trainer. Mais ça n'est pas trop tard nous dit le Christ, il "suffit" d'aller se reconcilier avec l'autre, quand on veut bien reconnaître qu'on a pas toujours raison. C'est difficile, mais faisable et très soulageant. De la même façon, il est de notre responsabilite de dire à l'autre quand il nous a blessé pour que la relation ne soit pas rompue. Je crois.
Agnès

Par Hathout Agnès 8 septembre 2018 à 20 h 40 Répondre à ce commentaire

Bonjour, il y a quatre ans, j'ai dit à une personne de ma paroisse qu'elle m'avait blessée, et sa réponse a été d'aller à la gendarmerie porter plainte contre moi (le gendarme a préféré faire une main courante) ; et le gendarme m'a demandé de ne plus voir cette personne, donc ne plus aller à cette paroisse, pour ne pas avoir un nouveau problème avec elle, et le prêtre l'a soutenue car il lui a demandé de porter plainte également de sa part à lui et de la part de la paroisse. Es-ce vraiment bon de dire à l'autre "tu m'a blessée".

Par MonAnge 9 septembre 2018 à 17 h 29

Merci de cet éveil....

Par Georgesarmand 7 septembre 2018 à 4 h 23 Répondre à ce commentaire

Il y a comme une pirouette dans ce commentaire. Assez curieux. Peu convaincant.
Et si les paroles de Jésus étaient bien plus cinglantes que l'on veut bien nous le présenter aujourd'hui?...

Par marie 6 septembre 2018 à 23 h 04 Répondre à ce commentaire

Pardon mais je voulais préciser que mes réflexions ci-dessous sur le pardon ne s'appliquent qu'à des relations entre adultes évidement, et encore à condition que l'offensé ait pu conserver sa liberté de penser et n'ait pas été maltraité au point de perdre toute conscience de sa dignité. Malheureusement cela arrive quelquefois et le retour à la conscience de soi peut prendre des années. Cordialement.

Par Lorette 6 septembre 2018 à 22 h 56 Répondre à ce commentaire

merci pour ce commentaire pour nous aider à suivre les béatitudes aujourd'hui et maintenant.
Merci pour les peintures du Christ lumineuses, si proches, si vivantes, si humaines.

A cet exemple d'illustration, pourriez-vous modifier le fond des textes du dimanche de chaque semaine qui me font penser à "GARRIGOU" des lettres de mon moulin et les 3 messes basses? (bien différentes de Marie-Noëlle GARIGOU et ses mosaiciels).
Merci.

Par Merméty 6 septembre 2018 à 22 h 22 Répondre à ce commentaire

"Accorder". Justice supérieur à celles des scribes et des pharisiens, dans le divin le supérieur correspond à Dieu, le haut le long le large, la profond.
accorder = réconciliation.
Seigneur comment me réconcilier alors que la liberté de enfants de Dieu est bafouée. Et malheureusement malgré notre civilisation évoluée occidentale nous pouvons être des barbares et parfois attaché a des moeurs et coutumes qui nous empêche d'être zélé et vivre de l'esprit saint : il est question en permanence de lutte. Donne nous le bon combat et la sagesse nécessaire qui par le sceau de l'esprit nous donne des conduites élevées à ton nom, à ta gloire pour vivre pleinement ce que tu veux de nous pour notre bien . Amen

Par LONGCHAMPS Danielle 6 septembre 2018 à 22 h 14 Répondre à ce commentaire

J’appro Lorette qui a dû certainement pâtir de réflexions ou de mal traitance psychologique !
Oui comment digérer les offenses et humiliations hors de proportion avec la réflexion qui s’apparente à une gaffe qu’on regrette !
Oremus

Merci à Soeur Carine qui sait élever le débat à la lumière de l’evangile .

Par Ricardo 7 septembre 2018 à 5 h 50

Bonjour Ricardo,
Effectivement ma réflexion part à la fois d'une expérience personnelle dans un cadre extérieur à ma famille proche-même si celle-ci a tendance à penser que j'exagère mais à chacun son ressenti et sa sensibilité et personne ne peut prétendre se mettre à ma place-ça, je l'ai compris il y a fort longtemps-, et aussi de ce que j'ai pu observer dans le cadre de ma profession, sans oublier les faits divers de l'actualité notamment que tous les 3 jours une femme meurt sous les coups de son conjoint et pas seulement dans les milieux modestes (voir le cas de Bertrand Cantat). Il faut donc parler avec discernement du pardon en fonction de la personne qui est en face, car au lieu de la réconforter on ne fera que l'éloigner de Dieu ou du Christ. C'est comme de parler de la bonté de Dieu à quelqu'un qui a beaucoup souffert. Il se révoltera plutôt. Cordialement.

Par Lorette 7 septembre 2018 à 9 h 32

Pour moi, le pardon des offenses n'est pas seulement un combat spirituel. C'est aussi un combat quotidien concret, une vigilance de tous les instants pour la justice, le droit à être traité dignement et le respect..Comme le dit sœur Carine. vous ne pourrez pardonner que si vous êtes convaincu que vous êtes vous-même une personne digne de respect et d'amour. Un psaume dit "Je te remercie, mon Dieu, pour la merveille que je suis". Alors vous pourrez pardonner parce que vous saurez que vous avez été victime d'une injustice et que ce n'est pas vous le méchant qui méritez ce qui vous arrive. Il est très important de se situer comme Personne face à l'autre. Le pardon ne peut naître que dans une relation d'égalité. Si on considère que l'autre a le droit de nous faire souffrir parcequ'on est son objet, on est dans une relation malsaine de sado-masochisme qui n'est certainement pas conforme à l'évangile. Comme le dit JPII "Pas de paix sans justice, pas de justice sans pardon" voulant signifier par là que le pardon ne s'oppose pas à la justice mais la complète pour une véritable paix de l'âme . C'est une étape qu'on oublie souvent.

Par Lorette 6 septembre 2018 à 22 h 00 Répondre à ce commentaire

Pardon soeur Corinne, mais en ce qui me concerne « l’autoflagellation », ça suffit,
Maintenant si le jugement de ma conscience c’est essayer de comprendre le pourquoi du comment pour avancer dans la paix ok mais si c’est juste pour « avoir honte » et « demander le pardon de Dieu », qui soit dit en passant ne m’a jamais réconcilié ni avec moi-même, ni avec les autres ni avec Dieu, je n’en vois plus l’intérêt...

Par Stony 6 septembre 2018 à 21 h 07 Répondre à ce commentaire

Un peu par hasard, je reviens sur le site et retrouve les signatures des fidèles internautes précédents. Que dire sur le pardon ? Qu'il est difficile à prononcer ; que cela demande du temps, de la distanciation avec les évènements… Pardon ne veut pas dire oubli. Apprendre à vivre avec ce qui a bouleversé nos vies, nous a fait du mal. J'ai réussi à pardonner aux auteurs de beaucoup de difficultés affectives et matérielles. (je ne sais pas si cela aurait pu être possible pour des atteintes corporelles). J'ai réalisé que les évènements vécus l'avaient été différemment par les 2 parties et sans doute pour toujours de façon inconciliable. Et après tant d'années, et une reprise de relations apaisées, une de ces personnes montre à nouveau sa rancœur (sa douleur ?). Je réalise "que mon frère a encore quelque chose contre moi"
"Payé jusqu'au dernier sou" ; je pensais avoir déjà beaucoup payé. Dieu est seul juge.

Par mahona 6 septembre 2018 à 19 h 53 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce commentaire qui fait réfléchir, sur le jugement de la conscience
Se remettre en questions, se laisser interpeller par les textes de l'EVANGILE
Rester humble, devenir responsable de nos actes
Oui la guérison de notre âme, c'est maintenant,
Par la prière- le pardon- le service de la charité, donner sens à notre vie au nom du SEIGNEUR

Par KIEFFER S. 6 septembre 2018 à 19 h 52 Répondre à ce commentaire

PS : Et m^me pour ce qui peut tomber sous le coup de la loi civile, il est plus avantageux souvent de chercher un accord amiable avant d'aller en justice, , ou bien s'il est impossible d'y échapper, reconnaître spontanément sa responsabilité peut entrainer une moins lourde condamnation ...

Par Antoinette 6 septembre 2018 à 17 h 10 Répondre à ce commentaire

Mets-toi vite d’accord avec ton adversaire pendant que tu es en chemin avec lui, Le jugement, c’est maintenant. Humainement c'est impossible à l'homme.Il n'y a que Toi Seigneur qui peut le réaliser en moi, en chacun de nous. Accordes- nous cette grâce de nous réconcilier dès maintenant

Par Quinton 6 septembre 2018 à 16 h 59 Répondre à ce commentaire

Oui, le jugement, c'est maintenant. C'est trop facile d'attendre le jugement dernier (l'au delà existe t-il ?) , mais c'est maintenant que je peux et dois me rendre compte que j'ai fait du mal (ô combien) à moi-m^me et et à autrui,. Mais en le reconnaissant devant ma conscience, puis devant les personnes concernées et en tâchant de réparer mes torts (le plus dur), je peux me réhabiliter, c'est à dire être pardonné ou en tout cas me pardonner. Ainsi je n'aurai plus à accuser pour me justifier ou à me condamner et me faire payer.. C'est l'histoire de Zachée.
Bref, dans cet évangile, Jésus ne se situe pas sur le plan du droit, mais sur le plan moral. Beaucoup de mauvais comportements échappent au droit, mais non à la conscience. Si je reste dans le déni (oubli volontaire), je resterai aussi dans le mal-être, coupée de ma relation avec Dieu et l'autre.. Je peux vous dire que j'en sais quelque chose. Etant brouillée depuis des années avec un frère et une soeur, je suis toujours mal à l'aise en pensant à cet évangile....Pourtant, je sais que cela me ferait du bien de faire ce qu'il faut pour tâcher de me réconcilier. L'orgueil et la peur font toujours obstacle à cette envie, et finalement, j'ai tout un pan de vie qui est handicapé..

Par Antoinette 6 septembre 2018 à 16 h 53 Répondre à ce commentaire

Je repense aussi à St Jean : "il est déjà jugé, celui qui n'a pas cru au nom du fils de Dieu".

Par Antoinette 6 septembre 2018 à 19 h 55

HYMNE : Ô PÈRE, SOURCE DE L’AMOUR
C. Tassin — SM

Ô Père,
Source de l’amour,
Tu nous as gardés en ce jour
Dans ta tendresse.
Si je n’ai pas compris ta voix,
Ce soir je rentre auprès de toi,
Et ton pardon me sauvera
De la tristesse.

Seigneur,
Étoile sans déclin,
Toi qui vis aux siècles sans fin,
Près de ton Père !
Ta main, ce jour, nous a conduits,
Ton corps, ton sang nous ont nourris :
Reste avec nous en cette nuit,
Sainte lumière.

Seigneur,
Esprit de vérité,
Ne refuse pas ta clarté
À tous les hommes.
Éteins la haine dans les cœurs,
Et que les pauvres qui ont peur
D’un lendemain sans vrai bonheur
En paix s’endorment.

Seigneur,
Reviendras-tu ce soir
Pour combler enfin notre espoir
Par ta présence ?
La table est mise en ta maison
Où près de toi nous mangerons.
Pour ton retour, nous veillerons
Pleins d’espérance.

Par Hymne 6 septembre 2018 à 16 h 37 Répondre à ce commentaire

Comment vaincre la colère pour quelqu'un qui t'a fait du mal et que chaque fois lorsque tu le/la rencontres tu as envie de fuir...tellement tu veux meme pas lui parler?

Par Raph 6 septembre 2018 à 16 h 03 Répondre à ce commentaire

Bonjour Raph,
Le sentiment de colère en lui-même n’est ni bon ni mauvais, il n’est qu’un indicateur de ce que nous vivons. Il y a des situations et des personnes qui sont mauvaises pour nous et un sentiment de colère nous le signifie. Il est alors bon de chercher à se protéger et accueillir sa colère comme un signal (ni plus ni moins). Le seul moyen de ne plus être en colère contre cette personne est de ne plus se sentir menacée par elle, et de retrouver une vie qui soit plus forte que le mal qu’elle nous a fait.
Je ne connais pas votre situation, et j’espère que ces quelques indications ne seront pas inadaptées.
Bon courage à vous,
Nous vous portons dans la prière.
Sr Carine

PS : concernant la colère dans ce texte de Matthieu, voir le commentaire que j'ai donné à "Manchon".

Par Sr Carine 6 septembre 2018 à 18 h 33

PAS DE COMMENTAIRE - seulement depuis la reprise je ne reçois Matthieu pas à pas
qu'un jour sur deux les 3 &5/09 et pas les 4 &6/09 bizarre,
peut être une erreur de programmation
remerciements
Agnès CHAMPION

Par CHAMPION 6 septembre 2018 à 11 h 50 Répondre à ce commentaire

Bonjour Agnès
Il est normal que vous receviez 1 jour sur 2 Matthieu pas à pas . Vous le recevez 3/semaine c.à.d. le Lundi, le Mercredi et le Vendredi donc il est tout à fait normal que vous ne receviez pas les Mardi et Jeudi. En union de prières. Bien fraternellement. Nany

Par NANY 6 septembre 2018 à 14 h 33

C'est aussi parce que les méditations sur cet évangile de Mathieu vont courir sur deux ans. Donc l'an prochain, nous aurons le complément sur les mardi, jeudi et samedi. C'était déjà comme ça pour la dernière session "marche dans la Bible".

Par Antoinette 6 septembre 2018 à 16 h 19

Bonjour à toutes et à tous. . Je sors d'un long tunnel et suis heureuse de vous retrouver, avec un regard différent. J'espère que nos échanges seront très fructueux de part et d'autre. Je pense particulièrement à Selia et à tout cet amour qui est en elle et qu'elle fait croître chez ses parents et grands-parents malgré la souffrance. Une pensée pour vous Audrey. Merci d'être là. Cordialement à toutes et tous.

Par Lorette 6 septembre 2018 à 10 h 02 Répondre à ce commentaire

Merci Lorette, vos commentaires de l'Évangile me manquait donc heureuse de vous retrouver, merci aussi à Marie Jeanne et à toutes pour vos pensées et prières, Brig comment vas tu? Restons unis dans la prière et continuons à cheminer ensemble sur la trace du Christ, si bien expliqué par soeur Carine, kat

Par Kat 6 septembre 2018 à 15 h 08

Merci pour ce commentaire qui fait réfléchir, cependant, en thérapie, nous disons aux personnes «  bienvenue à la colère «  car la colère est une étape indispensable au pardon... souvent la personne a tendance à retourner contre elle, la colère , à se juger et à se sentir coupable , d’oû scarification, tentative de suicide, dépression ...avant d’accepter d’être en colère contre l’auteur de la maltraitance.
C’est au bout d’un long chemin, qu’elle pourra déposer sa colère ...

Par Manchon 6 septembre 2018 à 9 h 09 Répondre à ce commentaire

Bonjour Manchon,
Oui vous avez raison, je suis d'accord avec vous.
Le problème n'est pas dans le sentiment de colère, qui n'est qu'une réaction face à un vécu. La question est : que me dit ma colère ? puis : qu'est ce que je fais de ma colère ?
Le texte biblique parle du cas où on décharge sa colère contre quelqu'un, de façon à priori disproportionnée. Le texte cherche à attirer notre attention nous disant que ce n'est pas parce que cela n'est pas puni par la Loi, que c'est une bonne chose pour autant. Au contraire.
Sr Carine

Par Sr Carine 6 septembre 2018 à 18 h 22

Ne juge pas les autres et tu ne seras pas jugé !!!
L'habit ne fait pas le moine est un autre dicton...
OUI ne jugeons pas sur les apparences, c'est trop facile et trop simple de se tromper !
Chaque soir faisons le "bilan" de la journée en toute "conscience" comme un examen et comme un jugement subjectif de nous mêmes !
Seigneur , vois mes efforts et donne moi plus de courage et de forces
MERCI Seigneur !!!

Par Cl@udio 5 septembre 2018 à 21 h 27 Répondre à ce commentaire

Pourquoi ne puis-je plus lire les échanges ?

Par LE Borgne 5 septembre 2018 à 19 h 20 Répondre à ce commentaire

Il y a des justes colères contre la sottise et le mensonge. Il est bon parfois de déclarer ses opinions haut et fort pour attirer l'attention des inconscients. Cela ne veut pas dire qu'on les condamne mais qu'on essaie de les faire accéder à plus de conscience et que cela est salutaire pour tous.

Par Joseph 5 septembre 2018 à 19 h 08 Répondre à ce commentaire

Oui soeur Carine "Jésus nous invite à regarder toutes les atteintes que nous pouvons porter à la vitalité de ceux que nous rencontrons, avec qui nous vivons, etc..." c'est cette révision de ma journée, pratiquée à la J.O.C.F. dans ma jeunesse, qui m'aide à comprendre que le jugement dernier est d'abord le jugement de ma conscience qui m'aide à refaire confiance au Père miséricordieux et comme on disait avant, à repartir ensemble d'un bon pied, kat heureuse de vous relire Monette, Marie Jeanne, Lorette et toutes les autres, kat

Par Kat 5 septembre 2018 à 19 h 00 Répondre à ce commentaire

Bonsoir ma chère Kat, je viens de lire ton message, je suis heureuse de savoir que tu as, toi aussi été jociste; elle a été une bonne école pour nous permettre de nous épanouir, d'être fraternelles, soucieuses des autres, à ne pas porter de jugement... Un beau cadeau de la vie.
Je t'embrasse et prie toujours pour Sélia
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 5 septembre 2018 à 19 h 20

Oui Marie Jeanne, la J.O.C.F m'a profondément marqué car toute ma jeunesse c'est passé dans un milieu ouvrier...même en vivant depuis mon mariage dans un milieu professorale je n'ai pas cessé d'essayer de vivre selon l'esprit de la Jocf et "l'examen" de conscience c' est imprégné en moi; participer à Mathieu pas à pas est une très bonne introduction chaque soir à mes regards de conscience sur ma journée et les commentaires des internautes l'élargissent! Amitié dans le Christ, kat

Par Kat 5 septembre 2018 à 22 h 22

"Il a été dit, mais moi, je vous dis"...Dans le dernier passage, nous avons vu que la relation de Jésus avec la Loi ait pu surprendre. Je ne suis pas venu pour abolir, mais accomplir.
Aujourd'hui, il nous dit : Vous avez entendu qu'il a été dit aux anciens : Tu ne tueras pas; mais moi, je vous dit que quiconque se met en colère contre son frère est passible de jugement. C'est donc un crime aussi grave qu'un meurtre et qu'on mérite un châtiment aussi sévère que celui qui a commis un meurtre. Mais c'est tous les jours qu'on se met en colère., et qu'il est difficile de pardonner à ceux qui vous ont fait souffrir pendant des années; et qui en plus, n'acceptent pas la réconciliation.
Je crois que l'Evangile, "Bonne Nouvelle" nous invite à faire un retournement complet sur soi, et voir en tout homme un frère, un enfant de Dieu qui mérite le respect et que le mépris ou les insultes peuvent lui enlever toute dignité. Car certaines paroles peuvent blesser à mort.
Jésus est la source de la Loi, il nous invite à comprendre que par : Tu ne tueras pas, il ne s'agit pas seulement de mort physique, mais aussi spirituelle.
Merci soeur Carine pour vos éclaircissements qui nous poussent à approfondir nos connaissances.

Par Marie Jeanne 5 septembre 2018 à 18 h 54 Répondre à ce commentaire

Bonjour Jean, je voulais juste vous dire que vos petits enfants ne rencontreront pas plus de risque avec les prêtres qu'a l'école ou ailleurs. Ce sont malheureusement les médias qui essayent de nous faire croire le contraire, et si vous faites attention, c'est souvent aux moments d'une fête religieuse, comme si on voulait salir et affaiblir l'église. Ceci n'engage que moi et j'en suis convaincue
Bien à vous
Blandine

Par CHAUDEY BLANDINE 5 septembre 2018 à 17 h 19 Répondre à ce commentaire

Merci ma soeur pour cette méditation. Il est tout à fait vrai qu'il faut Faure un examen de conscience et apprendre à voir nos défauts. Il faut s'aimer et se respecter soit même, si l'on veut être aimé et respecté par l'autre. Le meurtre et la colère même jugement, bien que ces deux cas aient l'air très différents, il ne faut pas oublier que les mots que nous pouvons dire sous la colère peuvent être si violents, si injustes et si exagérés qu'il peuvent tuer une amitié, rendre une personne malade ou même dans un cas extrême la conduire au suicide, donc un meurtre par personne interposée. Un même paradis pour tous d'accord, je n'y vois aucune objection car si nous vivons à la suite du Christ depuis plus longtemps que d'autres, nous avons déjà beaucoup de joie et de soutien pendant toutes les années passées dans la foi alors que les " derniers arrivants " n'ont pas eu cette chance.
Un petit mot à Audrey dont je lis toujours les commentaires avec intérêt et admiration, courage dans l'épreuve que vous traversez , que Dieu et la Saints Vierge vous soutienne dans les moments difficiles et nos prières sincères et fraternelles vous accompagnent et vous fortifient.
Blandine

Par CHAUDEY BLANDINE 5 septembre 2018 à 17 h 10 Répondre à ce commentaire

Merci beaucoup Blandine! Oui, je sais que "marcher" ensemble dans les mois qui viennent sera essentiel! Qu'ils sont beaux nos chemins partagés!

Par Audrey 5 septembre 2018 à 18 h 07

Entre le meurtre et la colère, il y a un gouffre. C'est vrai que malgré notre foi, mais est-ce vraiment le seul critère, soeur Carine, nous n'entrerons sans doute pas tous dans le Royaume.
IL y a tant de fautes que nous faisons, même sans y prêter attention, tous les péchés de chaque homme sur cette terre....Nous voyons tant d'horreurs, les guerres, la violence extrême, tout cela semble aujourd'hui, presque banal dans notre monde.
Il y a donc de quoi se mettre en colère, non?
Moi-même, je n'arrive plus à pardonner à une personne tout le mal psychologique qu'elle m'a fait, et me fait encore subir, et c'est une grosse écharde dans mon coeur, mais je ne peux que vivre avec. et prier sans doute pour qu'un jour je puisse pardonner, mais cela me semble bien difficile, hélas.

Par monette 5 septembre 2018 à 16 h 11 Répondre à ce commentaire

Heureuse de te retrouver, chère monette. Je sais que c'est difficile de pardonner; mais nous avons un Sauveur; il est toujours présent pour nous aider à avancer sur le chemin de la réconciliation. Confiance petite soeur, tu n'es pas seule; je prie pour que tu retrouve paix et sérénité. Je n'ai d'ailleurs pas cessé de prier pour vous toutes chères petites soeur pendant ces jours de canicule. J'ai beaucoup pensé à Brig; nous n'avons aucune nouvelle; cela m'inquiète. Que le Seigneur l'assiste. Si son amie, Josiane ? je crois, pouvait nous passer un petit message. D'avance, je la remercie.
Je t'embrasse,
Marie Jeanne

Par Marie Jeanne 5 septembre 2018 à 19 h 08

Bonjour Monette ,
comme Marie- Jeanne je suis heureuse de vous lire , et je pense aussi à Brig , et prie pour Audrey .
Pour ce qui est des meurtrissures , je vis en ce moments des moments très difficile , il y a donc des limites qui sont parfois dépassées , hier j 'ai été à l'adoration du Saint Sacrement , en silence , dans le silence , fatiguée , des maladies , querelles , jalousies ,
nos langues peuvent être un coup de couteau , à l'inverse relever le faible , faire son propre jugement avec le regard du Christ , et je constate que voulant bien faire , je fais le mal que je ne veux pas faire ...

Par fred 6 septembre 2018 à 7 h 05

Chère Monette et chère Fred, l'été passé sur les conseils d'un prêtre qui m'a dit-avec raison-" la vie est courte", j'ai voulu me réconcilier concrètement avec des personnes pour lesquelles j'ai prié pendant des années. Malheur à moi ! Le remède a été pire que le mal ! À tel point maintenant que je ne sais plus s'il faut en rire ou en pleurer...(ceci pour mettre un peu de légèreté Mo et Fred.) A défaut de le savoir, je me suis résolue à lâcher prise. Par contre je réalise que je leur ai pardonné car je ne souffre plus au souvenir de leurs turpitudes. C'est peut-être tout ce que me demandait Jésus. Le reste n'est pas de mon ressort finalement alors pourquoi se casser la tête? Dieu ne nous en demande pas tant..Ce n'est pas de l'égoïsme mais la prise de conscience que notre temps n'est pas celui de Dieu. et que d'autre part nous n'avons aucune prise sur les autres, sinon celle d"'amasser des charbons ardents sur leur tête" par la prière et le pardon, en restant dans la paix de Dieu. Bien cordialement.

Par Lorette 6 septembre 2018 à 15 h 50

Je m'empresse d'ajouter que je ne regrette pas d'avoir écouté ce prêtre car ma démarche a permis d'une manière involontaire et totalement imprévue de mettre les choses au clair malgré les blessures de part et d'autre. Ce n'était pas du tout le but mais le Seigneur s'en est servi et quand j'y pense aujourd'hui j'en ris car il s'est passé bien des choses inattendues à cette occasion et qui ont concouru à.mon bien et comme le Seigneur ne fait jamais les choses à moitié je suis sûre que cela a été aussi un bien pour eux. Un an après j'en ris encore et je m'émerveille. Cordialement.

Par Lorette 6 septembre 2018 à 16 h 10

Soyons concrets! Une telle interprétation ne risque-t-elle pas de justifier les pires horreurs du 20ième siècle écoulé et celles de ce 21ième bien mal engagé (ex. Syrie, Birmanie, etc)?

Par Piron 5 septembre 2018 à 14 h 51 Répondre à ce commentaire

L’Eglise est humaine,faite de nos pauvretés,et de nos péchés!nous devons sans cesse nous réactualiser avec l’Evangile qui est le « Chemin et la Vie ».Seigneur prend moi par la main pour ne pas tomber en route!

Par Geneviève 5 septembre 2018 à 13 h 57 Répondre à ce commentaire

Merveilleux ce texte Qui Nous fait souvenir que le PARDON est le plus nécessaire
Pour entrer dans le Royaume de Dieu

Par Delon Colette 5 septembre 2018 à 13 h 16 Répondre à ce commentaire

Merci Soeur Carinne !!+

Par francine 5 septembre 2018 à 11 h 35 Répondre à ce commentaire

« Tout homme qui se met en colère contre son frère devra passer en jugement. »
Je suis en colère et prêt à affronter le jugement de Qui que Ce soit.
Rendu agnostique, je garde un pied dans l'Eglise pour mes petits-enfants. Je souhaite qu'ils aient l'occasion d'entendre le message des Livres, mais avec la peur scellée au coeur qu'ils rencontrent un prédateur pédophile. Comment et pourquoi l'Eglise en est-elle arrivée à ce point de corruption? Aujourd'hui, alors que le Temple vermoulu s'écroule pan par pan, personne ne semble encore prendre la vraie mesure du désastre.
Alors, vous pensez, la peur d'un jugement ...

Par Decocq Jean 5 septembre 2018 à 10 h 47 Répondre à ce commentaire

Bonjour Jean, c'est vrai, que de serviteurs de l'Eglise ont cédé aux tentations de la chair sous toutes ses formes. Quelle terreur à vivre pour eux et pour toute l'Eglise, nous en particulier! La faute de ces Hommes d'Eglise, comme de tous les autres, dans tous les domaines, demande de notre part d'aimer encore plus et sans rien en retour nos frères, nos proches et l'Homme avec un grand H. Il nous faut tous retrousser nos manches dans ce "cambouis" pour modestement, marche après marche, nous redressions la tête vers notre guide, notre Père, son Fils et l'Esprit Saint. Les Hommes d'où qu'ils soient sont pêcheurs, peu importe leur religion, leur rang, leur évolution. Alors Monsieur Jean, je comprends votre colère, j'encourage votre vigilance et je vous félicite d'avoir donner à vos enfants l'éducation des grands livres. les Hommes, qu'ils soient de l'Eglise ou non, restent des Hommes. Je vous dédie mes prières du jour pour que la colère baisse et que l'Amour gagne. Car l'Amour gagnera malgré nous et heureusement. Cordialement.

Par Gérald 5 septembre 2018 à 14 h 48

Bonjour Jean,
Si je peux comprendre votre colère, je ne la partage pourtant pas. Vous semblez en effet rendre l’Eglise responsable d’actes essentiellement particuliers et personnels, oubliants que seuls ceux qui sont à l’origine de ce ces faits monstrueux devront en répondre et devant le tribunal de Dieu et devant celui des hommes. Vous oubliez également que ces personnes se retrouvent systématiquement dans des lieux où il y a des enfants, donc pas seulement dans les églises, je ne prends pas la peine d’énumérer lesdits lieux, ,vous le ferez aussi bien que moi. Vous semblez de plus ignorer que l’Eglise s.est fixée pour but d’extirper toutes ces brebis galeuses de son sein; qu’elle a reconnu le problème et qu.elle lutte de toutés ses forces pour y remédier. Non je ne partage pas non plus votre pessimisme qui voit l.Eglise s.effondrer pan après pan.
Non je vois une Eglise fière de l’ensemble de ses ouailles, soucieuse de défendre les doits de l’Homme en tous lieux avec la grâce et la force de l.Esprit Saint.
Alors ne gardez pas en vous cette colère qui empoisonne et, à la lumière du texte de
ce jour, essyez de donner une seconde chance à votre Eglise qui le mérite.
Bonne journée.
Mia

Par Mia 5 septembre 2018 à 14 h 50

MERCI soeur Carine...
Et bien oui, essayons de pardonner et de nous réconcilier....Mais il faut que cela se fasse dans les deux sens.. non ?..
On s'en sort grandit de cette réconciliation... Jusqu'au moment où .L'attaque morale recommence.
Alors, j'ai arrêté de caresser "le chien" qui me mord.. je prie pour" qu'il "se rende compte ses actes....Seule le Seigneur peut juger...En m'éloignant de" ce chien" je suis plus sereine...UDP
martine

Par martine Bouquin 5 septembre 2018 à 10 h 25 Répondre à ce commentaire

Bonjour, merci du texte et de son commentaire. Au fond tout cela est aussi une preuve nouvelle que le christianisme, porteur d'une conception de la justice fondée sur le pardon, demeure par essence étranger à la société libérale, qui impose la nécessité de la punition.

Par JEAN-NOEL NOEL BENOIT 5 septembre 2018 à 9 h 13 Répondre à ce commentaire

" le jugement " ? Ne dis-t-on pas ...ne pas juger tel être, telle attitude, tel chemin de vie !
Voilà qui réconcilie la conscience avec la justice, le discernement de la valeur des actes au regard de Dieu, n'est pas le même que celui des hommes.
La justice divine est plus à craindre que la justice terrestre, car si l'une sauve nos âmes, et, nous conforte dans notre foi et, vie de chrétien,, l'autre peut nous asservir à des enlisements de forment diverses.

Prière de ce jour,
Bonne journée.

Par Craqueline 5 septembre 2018 à 9 h 10 Répondre à ce commentaire

HYMNE : DIEU QUE NUL ŒIL DE CRÉATURE
La Tour du Pin — CNPL

Dieu que nul œil de créature
N'a jamais vu,
Nulle pensée jamais conçu,
Nulle parole ne peut dire,
C'est notre nuit qui t'a reçu :
Fais que son voile se déchire.

Fais que tressaille son silence
Sous ton Esprit ;
Dieu, fais en nous ce que tu dis,
Et les aveugles de naissance
Verront enfin le jour promis
Depuis la mort de ta semence.

Tu n'as pas dit que l'homme croisse
Vers son néant,
Mais tu as fait, en descendant,
Qu'il ne se heurte à son impasse :
Tu as frayé le beau tournant,
Où tout au monde n'est que grâce.

Dans le secret, tu nous prépares,
Ce qui pourra
Tenir ton jour quand tu viendras ;
C'est là, dans l'ombre de ta gloire.
Que ta clarté filtre déjà,
Et nous entrons dans ton histoire.

Sème les mots qui donnent vie,
Nous te dirons ;
Regarde-nous. et nous verrons ;
Entends Jésus qui te supplie.
Au dernier pas de création,
Viens faire l'homme eucharistie!

Par Hymne 5 septembre 2018 à 7 h 47 Répondre à ce commentaire

…19Pour nous, nous l'aimons, parce qu'il nous a aimés le premier. 20 Si quelqu'un dit: J'aime Dieu, et qu'il haïsse son frère, c'est un menteur; car celui qui n'aime pas son frère qu'il voit, comment peut-il aimer Dieu qu'il ne voit pas? Et nous avons de lui ce commandement: que celui qui aime Dieu aime aussi son frère.
C'est de Jean 4, 20_21. Ainsi si nous allons à l"église le coeur plein de haine , le tort est
contre nous -même , car le mal étant d'offrir à Dieu , une offrande hypocrite , c'est sans doute pour cela , que nous avons besoin d'être lavés par Jésus , Lui le Pain de Vie
Verbe de Dieu , nous apprends le pardon et la réconciliation . Le royaume de Dieu ,c'est vivre en Dieu , donc c'est aimer , souffrir , grandir , intérieurement ,puisque tout est grâce en Dieu , Jésus reste le même , mais nous pouvons hélas basculé vers tout ce qui détruit l'Esprit . La Paix du Christ oui , me rappelle Sa Passion , ces meurtrissures ,
la foule déchaînées comme des démons ...Parfois ils sont en nous pour détruire le Temple de Dieu , mais les sacrements sont là , prendre l'Eucharistie en acceptant que nous sommes pécheurs , que Dieu est miséricorde , et qu'Il nous demande aussi d'être
miséricordieux .Tobie , nous rappelles de donner notre Pain , ne pas perdre courage , dire la vérité , celle-ci ne s'occupe que de Dieu , elle est au delà de celle des hommes.
Le sacrifice de toute l 'église , pour la gloire et le salut du monde .La paix du Christ.

Par fred 5 septembre 2018 à 7 h 40 Répondre à ce commentaire

Comment un chrétien peut-il aller à la messe le coeur plein de haine.... La plus belle hypocrisie !. Mon coeur ne l'est pas(plein de haine), et pourtant je fuis la messe ( l'Eglise?) et ses rituels de plus en plus vides de sens pour moi. Mais entrer dans une église et m'y arrêter pour prier, cela m'arrive fréquemment. Qui me jugera: je me fustige moi-même quand des paroles ou des pensées "assassines" surgissent. Le Christ ,qu'Il soit ou non fils de Dieu comme l'exprime &, a toujours été mon modèle de vie...je suis née dedans, et en suis imprégnée malgré moi. Que cette journée soit belle pour tous-tes.

Par Jacql 5 septembre 2018 à 10 h 24

"Passer en jugement", des mots qui font peur, mais ne le font-ils pas parce qu'ils s'entendent selon la justice des hommes? Ils sonnent à nos oreilles comme "être déclaré coupable", mais est-ce bien ce que dit Jésus? Oui, Jésus se met parfois - souvent! - en colère, et il ne sait que trop bien ce que vaut la justice des hommes. Il est en Luc cette parabole du "juge qui ne craignait pas Dieu et ne respectait pas les hommes" (Lc 18,2), un juge "dépourvu de justice" (v.6) qui, pour avoir la paix, finit par la rendre. Mais celui qui "bien vite" "fera justice" à ceux qui "crient vers lui jour et nuit" (v 7-8), c'est Dieu. Le juge, c'est lui.
"Mets-toi vite d'accord", cette même urgence se retrouve dans les paroles de Jésus, quitte à tout planter là, sans égard pour les apparences, le qu'en-dira-t-on. Car n'est-ce pas cette recherche constante de vouloir sauver les apparences qui tue? N'est-ce pas aussi contre cela que Jésus s'élève lorsque la colère le prend, contre les pharisiens, notamment ? Il y a urgence à laisser tomber les apparences, à faire tomber les barrières de tout ce qui entrave la vie.
S'il en va du Royaume des Cieux, comme vous le dites si bien, Sr Carine, c'est peut-être bien parce qu'il ne s'agit pas avant tout d'être condamné, mais bien au contraire d'être sauvé. D'ailleurs, lorsque, dans le livres des Juges, Dieu suscite des juges à son peuple qui crie vers lui, un mot revient pour qualifier cet homme, comme un refrain : celui de "sauveur".
Merci encore à tous!

Par Audrey 5 septembre 2018 à 7 h 33 Répondre à ce commentaire

merci Audrey pour ce nouveau témoignage de foi. Que Dieu vous protège, qu'il soit à vos côtés sur le chemin difficile qui conduit à la guérison. Beaucoup d'inscrits sur le site Matthieu Pas à Pas prieront pour vous, comme je le fais, j'en suis sûr.

Par Guy Druart 5 septembre 2018 à 8 h 05

Chère Audrey, j‘ai été heureuse de retrouver ici votre commentaire de lundi et vous ai laissé un message mardi seulement, en cours de journée. J‘espère que vous l‘avez vu. Je vous prends dans ma prière quotidienne en vous souhaitant beaucoup de patience dans votre épreuve. Vous semblez déjà tenir le bon bout, et tant de personnes vous accompagnent ! Quel dommage que nous n‘arrivions pas à nous rencontrer. J’habite trop loin.
Je vous embrasse,
Chantal

Par Chantal K.-B. 5 septembre 2018 à 8 h 05

Audrey, très souvent attentive à vos commentaires toujours bienveillants.
Hier, j'ai eu connaissance de vos difficultés de santé.
Je voudrais vous conforter dans l'esprit qui nous anime, en vous souhaitant un prompt rétablissement.
C'est bien peu, mais j'ai eu la douleur de perdre une amie, cet été, et, les circonstances n'ont pu me permettre de lui dire un dernier au revoir, ce qui m'a énormément peiné, car en qualité de chrétienne catholique, il est de notre devoir de prier en pensée, en action, pour ceux que l'on apprécie.
Rétablissez-vous bien vite, et, continuons nos divergences de vues sur le web, avec " Bible en marche ", que nous partageons avec tous les internautes, et, bien sûr, les Frères et les Sœurs.
Fl@rine

Par Florine 5 septembre 2018 à 9 h 42

Chère Audrey,
Je reprends "la marche" aujourd'hui seulement, je viens donc de vous lire dans votre commentaire de lundi.
Vous comprenez que, naturellement je suis de tout coeur avec vous, et vous garde toujours dans ma prière.
Que le soutien de votre foi, et la confiance vous aident pour continuer cette marche,
je vous transmet plein de courage (de loin bien sûr, mais de près par le coeur).
Je vous embrasse bien affectueusement

Par monette 5 septembre 2018 à 15 h 45

Un immense merci à tous les quatre, et à tous et toutes! Un merci du fond du cœur! Et que notre "marche" ensemble soit belle et fructueuse, quelles que soient les difficultés sur nos chemins. Ensemble, nous sommes portés, vraiment.
Vous êtes toutes et tous dans ma prière et je vous embrasse de même.

Par Audrey 5 septembre 2018 à 18 h 13

La folie pousse certains persuadés qu’ils sont capables de voler de se jeter dans le vide pour voler...
Alors pour moi oui tout est possible, même ce qui semble le plus invraisemblable...
Oh, je ne soulève rien ici, pas de problèmes, mais c’est peut-être vous qui en voyez?
Tout au plus je relève une façon de voir... un peu comme le sel dans la soupe... est-ce donc un problème? Pour qui?
Et personne n’est à moi, bien ou mal, de même que je ne suis à personne..
Ah! Les formules...

Par & 5 septembre 2018 à 7 h 32 Répondre à ce commentaire

Et Jésus a été jugé selon ses propres paroles: il s’est mis en colère devant les vendeurs du temple, il a contredit les scribes, les pharisiens, les grands prêtres, les a traité d’hypocrites, etc... quand est-ce qu’il s’est accordé avec eux pendant qu’il était en chemin? Il n’y est pas arrivé?
Il a fini par être jugé, condamné, et crucifié, et il a payé jusqu’au dernier sou, jusqu’à la mort... il n’est pas passé à travers les mailles du filet... trop gros le poisson?
Et même si on dit que lui n’a pas péché, que c’etait en sorte pour la « bonne cause », qu’il n’a fait que dire des vérités,, ... et que son « procès » n’etait pas « équitable », pas « juste », on peut aussi dire qu’il a été jugé selon ses propres paroles... Finalement Jésus ne fait-il pas que décrire le monde dans lequel il vit, tel qu’il le perçoit?
l’Histoire l’a « déclaré grand » (il est un repère dans le temps: il y a avant Jésus Christ et après Jesus Christ), et ceux qui croient que c’est Dieu lui-même, le seul Dieu, unique, disent qu’il s’est fait tout petit.. petit comme tous les hommes... mais était-il, est-il, plus qu’un homme, un prophète? Ou juste un homme, croyant, « mégalomane » au point de se prendre pour un dieu, le seul Dieu, et de vivre jusqu’au bout ses convictions.?
A chacun sa réponse.
Reste le mystère de la résurrection, vraie ou pas?
A chacun sa foi.
soeur Corinne, pour le jugement je vais attendre le chapitre 7 et ce que Jésus en dit.

Par & 5 septembre 2018 à 5 h 28 Répondre à ce commentaire

„ Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie“ a dit le Christ. Vous pensez donc qu‘il mentait en disant qu‘il était le Fils de Dieu ? Menteur bien conscient de son mensonge mais l’assumant jusqu’à accepter l‘ignominie de sa crucifixion, tout en ayant la noblesse d‘âme de dire au pire de sa souffrance: „Père, pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu‘ils font.“ Quelle contradiction... La mégalomanie ne va pas jusque là, la logique non plus.
La foi, puisque vous l‘évoquez aussi, est une grâce qui peut se demander. Mais avant même cette étape, le problème que vous soulevez est déjà résolu par la logique, il me semble.
Bien à vous.

Par Chantal K.-B. 5 septembre 2018 à 7 h 14

Jésus si on se réfère aux évangiles n'a pas voulu passer à travers les mailles du filet puisqu'il est venu sur terre pour donner librement sa vie. Ses colères ? Je ne vois que celle face aux marchands du temple,. Les dures paroles de Jésus envers les scribes et pharisiens étaient destinées à leur faire prendre conscience de leur duplicité dans le but de les amener à plus de vérité envers eux-mêmes. D'ailleurs ces qualificatifs sont toujours suivis d'explications ce qui exclut des intentions hostiles ou de la colère. Ceci dit si la foi est une grâce à demander, beaucoup d'incroyants n'en veulent pas et je trouve abusif de proposer ou d'imposer la foi comme réponse à des questions que certains se posent en toute légitimité. Vous partez d'un postulat de foi qui n'est pas partagé. Ce faisant vous ne vous mettez pas à la place de celui qui doute. Cordialement. (Je fais d'une pierre deux coups).

Par Lorette 5 septembre 2018 à 12 h 05
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